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mardi 20 février 2018


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Le portail vésubien n°39


Bonne lecture !








jeudi 8 février 2018


Doit-on obliger les enfants à terminer leur assiette ?

Vous avez un ou plusieurs chérubin(s) qui chaque
jour vous apporte(nt) joie et bonheur. Mais arrivé
le moment du repas, votre enfant vous en fait voir
de toutes les couleurs !?
Lui qui aimait tant la purée
de légumes, les courgettes et haricots à 1 an, les
rejette catégoriquement 3 ans plus tard... Mais que
se passe-t-il ? Mon enfant devient-il soudainement
capricieux ? Que dois-je faire?
Le forcer, proposer autre chose ? Vous le savez peut-être déjà, mais le phénomène n’est pas nouveau.

Pas de panique !
Au cours du développement de l’enfant, celui-ci est amené à rejeter divers
aliments et notamment, LES LÉGUMES ! (parfois même les fruits). Cette
phase de rejet se nomme « néophobie alimentaire », autrement dit « la
crainte de la nouveauté ». Il en est autrement avec le goût sucré qui est
apprécié de façon innée chez l’enfant.
Observez les mimiques d’un bébé qui
porte un produit sucré à la bouche. Ne baissez pas les bras mais ne forcez
pas votre enfant à terminer son assiette. Cela peut renforcer le dégoût qu’il
ressent envers le plat que vous lui servez. Proposez-lui toujours de goûter,
laissez-lui l’assiette sous les yeux, le temps qu’il se familiarise avec le plat.
Dites-vous que cette phase n’est que temporaire.

Quelques conseils pour diminuer ce temps de néophobie :
- faire participer l’enfant à la préparation du repas afin qu’il puisse visualiser
et découvrir ce qu’il va manger, plutôt qu’un repas préparé, chauffé au
micro-ondes.…
- Privilégier une ambiance de table chaleureuse et éviter certaines phrases
du type : « Mange et dépêche-toi ! », « Moi, à ton âge », « Goûte pour me faire
plaisir ».
- Évitez de grimacer devant un plat. Ça n’a l’air de rien mais l’adulte est un
modèle aux yeux de l’enfant. Montrez-lui que le plat est bon afin de stimuler
son envie de manger.
- Evitez les principes de récompense (un bonbon, un jeu vidéo etc..) /
punition (pas de dessert, pas de télé) en fin de repas. Là encore, l’enfant sera
persuadé que le plat que vous lui servez n’est pas bon pour lui puisqu’on le
récompense ou on le puni en fin de repas !
- Ne transformez pas systématiquement l’aliment rejeté pour qu’il soit selon
vous mieux accepté (ex : courgettes en gratin de courgettes). Le fait que
l’enfant ne puisse pas reconnaître l’aliment peut-être source d’angoisse.
- Réitérez l’expérience autant de fois que possible. Évitez de céder trop
facilement puisque ses goûts vont changer.
Au fur et à mesure de la découverte des saveurs, l’enfant s’habitue et se
familiarise avec certaines d’entre-elles. Il a, tout comme vous, sa propre
histoire avec l’aliment.

Mlle PITTALUGA Marine, diététicienne - nutritionniste

vendredi 2 février 2018

lundi 22 janvier 2018

La magie des massages

Le massage thaïlandais ou thaï est ancestral, manipulant le corps tout entier pour une relaxation
optimale, un retour à l’équilibre et une circulation mieux régulée du sang.
Les techniques utilisées sont extrêmement rigoureuses et complètes utilisant les pouces, genoux, coudes et pieds avec des pressions d’une intensité variable sur les lignes d’énergie. Les manipulations commencent par la plante des pieds pour mieux cerner les besoins du demandeur puis le masseur malaxe les tissus afin qu’ils retrouvent leur fluidité en remontant les méridiens. La phase d’étirements dans laquelle le massé est actif, améliore la souplesse et permet aux muscles de se détendre et de se débarrasser des tensions nerveuses. Les séquences se succèdent de façon rythmée et chorégraphiée et les manipulations, bien qu’apaisantes, réclament une forte implication de la part des deux acteurs.
Une séance se pratique généralement au sol et dure en moyenne 2 heures.

Estelle Radimiri Praticienne en massages bien être.

mardi 9 janvier 2018

De la terre pour les paysans et des légumes pour les habitants

L'association « Les Potagers de la Vésubie » relève le défi de regagner des terres agricoles et de développer dans la Vallée les circuits courts de produits de qualité par la remise en culture des terres en friches.
Notre action s’étend jusqu’aux territoires du Paillon où une jeune agricultrice et son époux sont en train de s’installer en maraîchage sur une parcelle prêtée en commodat.

Le 9 décembre 2017, les lecteurs de Nice Matin ont choisi notre initiative
et nous ont décerné un trophée des solutions –prix coup de cœur des abonnés- lecteurs.
Ce soutien ainsi que celui de l’équipe de journalistes
de solutions nous encouragent à continuer et nous les en
remercions.

Si vous souhaitez vous installer comme paysan, chef d’exploitation n’hésitez pas à venir visiter nos parcelles et à dialoguer avec nous.
Pour tous renseignements, sur les terres disponibles dans la Vésubie vous pouvez contacter :

Hélène MARTIN Présidente au 06 73 46 27 34. Alain REGIS au 06 10 36 24 57 Conseiller technique.



mercredi 20 décembre 2017

jeudi 31 août 2017

Infusion de Sciences: “Des bulles de science”

Après avoir eu la chance d’observer une Saxifrage lors d’une balade dans le Mercantour, il est temps d’aller déguster une bonne bière artisanale.
Dans le verre, les bulles remontent délicatement à la surface… Mais au fait, d’où viennent-elles ces bulles? Tout d’abord, la bière est composée en majeure partie d’eau, de malt (d’orge par exemple) et de houblon. Avant le brassage, il faut parler du maltage, étape clé dans la fabrication de la bière. Le maltage consiste à faire germer les graines (des enzymes et des sucres sont produits, permettant à la plante de pousser) puis à les torréfier. Le brassage commence par le concassage du malt pour libérer ensuite plus facilement les enzymes. Puis l’empâtage, où le malt et l’eau sont mélangés et subissent plusieurs paliers de températures. À cette étape, l’amidon (ensemble de sucres) est découpé par les enzymes. Après filtration, le jus est porté à ébullition, puis le houblon est ajouté pour donner de l’amertume. Divers ingrédients peuvent être incorporés pour enrichir la bière avec différents arômes. Le mélange est ensuite refroidi rapidement et les levures sont ajoutées. La bière est conservée 7 à 10 jours en cuve, le temps que les levures transforment certains sucres en alcool et en gaz. Avant la mise en bouteille, du sucre est ajouté pour réactiver les levures et faire une nouvelle fermentation. C’est ainsi que nos belles bulles sont formées. La bière est gardée environ 1 mois pour qu’elle mûrisse. Au fil du temps les levures vont sédimenter, c’est le dépôt que vous pouvez observer au fond de votre bouteille. Santé !

Laurence BOUDIERE - Docteur en biologie végétale.